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Fabrique de laine

Filage de la laine

La hauteur du toit, sur les tirants, permettait d’avoir un petit humaralet (grenier) qui servait d’entrepôt

La hauteur du toit, sur les tirants, permettait d’avoir un petit humaralet (grenier) qui servait d’entrepôt

Le filage de la laine, une fois cardée et la mèche réalisée, était ce qui donnait forme au fil, pour ensuite pouvoir fabriquer les écheveaux qui étaient livrés au client. Dans la fabrique de laine, ce procédé était réalisé dans l’espace situé au deuxième étage, dans les combles du bâtiment.

Trois machines y étaient disposées : la mule-jenny, la machine à retordre (tordeuse) et la machine à faire les écheveaux.

La mule-jenny a été adaptée au petit espace de la fabrique. Le nombre de fuseaux d’origine de la machine a été réduit.

La gamme des couleurs des écheveaux variait en fonction de la couleur de la laine : blanche, marron ou noire. Le marron était connu comme burè. Il était très apprécié, car en se mélangeant avec le blanc il offrait une large gamme de tonalités. Le noir était utilisé pour les vêtements de deuil officiel, c’est pourquoi on conservait toujours quelques moutons noirs, même si c'était une couleur qui portait malheur.

Toutes les machines de la fabrique de laine correspondent à des prototypes réalisés au milieu du XIXe siècle en France.

GUIDE LANGUE DES SIGNES

OBJETS

<p>La mule-jenny est le pr&eacute;curseur des machines comme la berguedana ou les selfactines (m&eacute;tier &agrave; filer m&eacute;canis&eacute;).</p>
Mule-jenny
Mule-jenny
<p>Sur cette machine on se rend compte du travail artisanal des premi&egrave;res industries laini&egrave;res.</p>
Tordeuse
Tordeuse
<p>Un outil situ&eacute; sur le c&ocirc;t&eacute; du cylindre permettait de tirer le fil sans probl&egrave;me</p>
Machine à écheveaux
Machine à écheveaux
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