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Fabrique de laine

Cardage de la laine

Le petit atelier de serrurerie, situé à cet étage, permettait de réparer les machines de la fabrique

Le petit atelier de serrurerie, situé à cet étage, permettait de réparer les machines de la fabrique

Jusqu’à l’arrivée des usines de laine dans l’Aran (il n’y en avait que deux à la fin du XIXe siècle), le processus de transformation de la laine en écheveau se faisait à la maison. C’était un travail de femmes, qui cardaient et filaient la laine, en profitant du feu pendant de longues heures, surtout l’hiver.

Cette petite industrie lainière a entraîné un allègement des travaux domestiques. Les habitants de la région apportaient leur laine, propre et sèche, à la fabrique. Elle y était transformée en écheveaux, à partir desquels les femmes tricotaient des vêtements, ou d’autres pièces en laine pour les membres de la famille.

Une fois que la laine était arrivée à la fabrique, on la pesait sur une balance romaine. Selon la quantité, et les caractéristiques que devait présenter le fil, et en fonction des besoins du client, on établissait le nombre final d'écheveaux et le prix pour le travail effectué. À partir de là, la première partie de la transformation commençait : le cardage de la laine. Cela consistait à « peigner » la laine pour défaire les nœuds, puis on réalisait une mèche.

OBJETS

<p>Le diable recevait la force motrice &agrave; travers une courroie connect&eacute;e &agrave; l&rsquo;arbre de transmission</p>
Diable
Diable
<p>Les cylindres &eacute;taient pourvus de pointes fines en fer qui servaient &agrave; peigner la laine</p>
Cardeuse-nappeuse
Cardeuse-nappeuse
<p>Le pignon interm&eacute;diaire &eacute;tait l&rsquo;embrayage qui permettait de d&eacute;connecter la machine lorsque l&rsquo;arbre de transmission fonctionnait</p>
Cardeuse à mèche
Cardeuse à mèche
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