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Musée du Cinéma-Collection Tomàs Mallol

Vue d’optique

<p>Vue d&rsquo;optique <em>Vue du Palais du Duc d&rsquo;Aveiro &agrave; Lisbonne</em>, Daumont (&eacute;diteur), France, vers 1780</p>

Vue d’optique Vue du Palais du Duc d’Aveiro à Lisbonne, Daumont (éditeur), France, vers 1780

Les vues d’optique étaient des gravures coloriées à la main et destinées à être contemplées à travers la lentille d’une boîte d’optique (zograscope). Les images, réalisées à l’aide d’une camera obscura, présentaient une perspective très accusée afin de donner une impression de profondeur.

Les sujets représentés étaient très variés : paysages urbains, rues, places, monuments, jardins, intérieur de grands édifices, etc. Du temps de l’essor du spectacle de zograscope, aussi appelé mondo nuovo, c’est-à-dire pendant la seconde moitié du XVIIIe siècle, il y avait quatre grands centres de production de vues d’optique : Londres, Paris, Bassano et Augsbourg. Cette production était distribuée dans toute l’Europe.

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