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Musée Cau Ferrat

Marie-Madeleine pénitente et Les larmes de saint Pierre

<p>Dom&eacute;nikos Theotok&oacute;poulos, <em>El Greco,</em> <em>Marie-Madeleine p&eacute;nitente</em>, <em>c</em>. 1590, huile sur toile</p>
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<p>Dom&eacute;nikos Theotok&oacute;poulos, <em>El Greco</em> et atelier, <em>Les larmes de saint Pierre</em>, <em>c</em>. 1600, huile sur toile</p>

Doménikos Theotokópoulos, El Greco, Marie-Madeleine pénitente, c. 1590, huile sur toile

 

Doménikos Theotokópoulos, El Greco et atelier, Les larmes de saint Pierre, c. 1600, huile sur toile

Miquel Utrillo a parfaitement résumé l'importance que représentent la Marie-Madeleine pénitente et son voisin Les larmes de saint Pierre, lorsqu'il a déclaré que les deux Greco sont « une des attractions morales et matérielles les plus commentées du Cau Ferrat ». Aujourd'hui encore, les nombreux visiteurs qui passent la porte du musée le font pour contempler surtout les deux œuvres du peintre crétois que Santiago Rusiñol a transformé en l'incarnation de l'idéal de l'artiste moderne.

Rusiñol a vu dans le personnage d’El Greco, la personnification de l’artiste moderne et libre. Dans son œuvre, où la couleur prédomine sur le dessin, Rusiñol et ses amis y ont vu une annonce claire de la peinture moderne.

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