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Musée Cau Ferrat

Morphine

<p>Santiago Rusi&ntilde;ol, <em>Morphine</em>, 1894, Paris, huile sur toile</p>

Santiago Rusiñol, Morphine, 1894, Paris, huile sur toile

En 1894, lors de son troisième et dernier séjour à Paris, Rusiñol a peint deux toiles très semblables qui avaient comme personnage principal une jeune femme maigre et malade. Dans Morphine, la modèle, qui semble différente de celle de La médaille, apparaît couchée dans le lit sous les effets de la drogue, une fois la morphine prise.

La morphinomane du tableau était Stéphanie Nantas, la modèle préférée du peintre pendant les nombreux mois où il a séjourné dans l'appartement du Quai Bourbon. Rusiñol l'a fait apparaître dans une dizaine de toiles de cette époque, toujours de façon anonyme, sauf dans le portrait qui porte son nom : Rêverie (Stéphanie Nantas), que l'on peut admirer dans le grand salon.

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