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Musée de Maricel

Retable de sainte Anne, saint Valéry et saint Vincent. Naissance de la Vierge

<p><em>Retable de sainte Anne, saint Val&eacute;ry et saint Vincent. Retable de sainte Anne, saint Val&eacute;ry et saint Vincent. Naissance de la Vierge</em>, atelier de Domingo Ram, &eacute;glise paroissiale Santa Maria de Maluenda (Saragosse), dernier quart du XV<sup>e</sup> si&egrave;cle, Aragon, d&eacute;trempe sur bois. Coll.</p>

Retable de sainte Anne, saint Valéry et saint Vincent. Retable de sainte Anne, saint Valéry et saint Vincent. Naissance de la Vierge, atelier de Domingo Ram, église paroissiale Santa Maria de Maluenda (Saragosse), dernier quart du XVe siècle, Aragon, détrempe sur bois. Coll.

Les fresques qui couvraient les murs des églises étaient de véritables livres illustrés qui racontaient aux fidèles les événements que ceux-ci ne savaient pas lire dans les écritures.

Les retables picturaux remplissent la même fonction et constituent un témoignage graphique précieux de l’époque.

Sur ce panneau, sainte Anne, la mère de Marie, repose sur un lit surmonté d’un dais qui occupe le centre de la pièce. Saint Joaquim, seule figure masculine, joint les mains pour rendre grâce au ciel de l’arrivée de cette fille.

Le peintre a voulu refléter l’état civil des femmes au travers de la coiffure : les femmes mariées portent une coiffe, et seule la célibataire laisse voir ses cheveux.

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