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Musée des Terres de l’Èbre

Le monde de la mort. Le néolithique

<p>Pratiques fun&eacute;raires sur les rives de l&rsquo;&Egrave;bre durant la pr&eacute;histoire.</p>

Pratiques funéraires sur les rives de l’Èbre durant la préhistoire.

Les premières documentations de sépultures dans le cours inférieur de l'Èbre datent du néolithique (V-IVe millénaires). Les restes funéraires et les vestiges des logements se situent sur les terrasses du fleuve de l'Èbre, avec un total de 83 sépultures réparties sur 16 sites archéologiques entre Amposta et Tortosa. Même s'il est difficile de séparer l'espace des vivants de l'espace des morts, des petites concentrations sont apparues sur différents sites, comptant jusqu'à 25 tombes et pouvant être considérées comme des nécropoles.

Les défunts étaient enterrés dans des sépultures individuelles. Ils étaient en général disposés en position recroquevillée sur le côté droit, les bras et les mains sur les genoux fléchis. Il n'y avait aucune distinction de sexe ou d'âge, de sorte que les femmes et les hommes étaient enterrés, et les adultes étaient plus nombreux que les jeunes et les enfants. La coutume voulait que le défunt soit accompagné de simples objets funéraires. Le défunt portait une partie de ces objets funéraires, comme des colliers et bracelets, l'autre partie (récipients en céramique, hache, outils en silex, etc.) se trouvant à l'écart.

Le mort était enterré dans des structures sépulcrales qui remplissaient une fonction funéraire. Le long de l'Èbre, nous en trouvons trois types : cavités latérales creusées, cistes enterrées et structures tumulaires.

AUDIO

OBJETS

<p>N&eacute;cropole n&eacute;olithique du Masdenvergenc (Amposta).</p>
Tombe néolithique
Tombe néolithique
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