Chercheur de musées

Fondation Joan Miró

Toile brûlée, Joan Miró, 1973

<p><em>Toile br&ucirc;l&eacute;e</em>, Joan Mir&oacute;, 1973, acrylique sur toile, d&eacute;chir&eacute;e et br&ucirc;l&eacute;e ensuite, 130&times; 195 cm, fondation Joan Mir&oacute;, Barcelone.</p>

Toile brûlée, Joan Miró, 1973, acrylique sur toile, déchirée et brûlée ensuite, 130× 195 cm, fondation Joan Miró, Barcelone.

Miró avait expérimenté la transformation de la matière par l'action du feu au cours de ses travaux de céramique et de sculpture. Il décida donc d'essayer cette technique en peinture.

Parfois il peint d'abord sur la toile blanche, d'autres fois il dessine avec un couteau en faisant des trous, et d'autres fois encore c'est le feu qui attaque en premier la toile. Miró maltraite la surface, il la piétine, il la brûle au chalumeau, il la déchire avec un couteau ou des ciseaux. Il y verse de l'essence et la laisse brûler lentement. Le châssis brûlé reste visible.

C'est un nouvel « assassinat de la peinture » à quatre-vingts ans.

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